Infoceutique
Mitochondrial et énergie
— EN
Quand vous utilisez un infoceutic, vous n’ingérez pas une molécule, vous recevez une information. Votre corps, ou celui de l'animal ou de la plante ne lit pas une substance chimique, il lit un signal électromagnétique structuré dans l’eau.
Voici ce que la physique suggère. Une molécule n’est pas un objet solide. C’est un ensemble d’atomes reliés par des liaisons chimiques et des champs de force électronique qui vibrent en permanence à des fréquences précises, mesurables, propres à chaque molécule. L’aspirine vibre différemment de l’ibuprofène. La sérotonine vibre différemment du cortisol.
C’est le principe de la spectroscopie infrarouge, utilisée dans les laboratoires pour identifier les substances. Chaque molécule possède une signature vibratoire unique.
Les infoceutics s’appuient sur cette idée : ils ne délivrent pas la molécule elle-même, mais reproduisent sa signature informationnelle sous forme de signaux électromagnétiques imprimés dans l’eau.
Le modèle classique dit qu’un médicament agit par sa forme, comme une clé dans une serrure biologique. Mais certaines approches explorent l’idée que les systèmes biologiques pourraient aussi répondre à des propriétés vibratoires ou informationnelles.
Dans cette perspective, un infoceutic agit non pas par interaction chimique directe, mais par transmission d’un signal structuré que l’organisme pourrait interpréter.
Ainsi, le médicament et l’infoceutic reposent sur un point commun fondamental : l’information portée par la vibration.
Le médicament transporte cette information dans une structure moléculaire, absorbée, métabolisée puis éliminée.
L’infoceutic, lui, propose une transmission directe de cette information via l’eau, sans transformation chimique, sans métabolisme hépatique et sans résidu moléculaire.
Les deux approches reposent sur des logiques différentes :
l’une passe par la chimie de la matière,
l’autre par l’hypothèse d’une communication informationnelle.
Ainsi l'infoceutique est proposé au bio-champ de l'organisme sous une forme informationnelle, information qui peut-être rejetée si l'organisme n'y trouve pas son intérêt.
Deux langages distincts pour interagir avec le vivant.